Programme du colloque « Représenter le mouvement : médias et médiations » (17/11/2016)

afficheJ’ai le plaisir de poster le programme complet du colloque « représenter le mouvement : médias et médiations » qui se déroulera » le 17 novembre 2016 à la MSH de Dijon. Ce organisé au laboratoire CIMEOS – EA 4177 Université de Bourgogne –, propose d’étudier les représentations du mouvement dans toute leur diversité. Diversité dans l’ensemble des phénomènes physiques d’échelles temporelles et spatiales variées. Diversité des supports : film, exposition, dispositif interactif, médiation présentielle, création artistique… qu’elles soient visuelles – dynamiques ou statiques – ou multisensorielles. Diversité des acteurs enfin. Il s’agit d’en questionner transversalement les spécificités dans des situations de communication et de médiation liées aux créations, aux patrimoines et aux savoirs. Organisateurs : Philippe Ricaud (CIMEOS EA 4177 Université de Bourgogne), Boris Urbas (SPH EA 4574 Université Bordeaux Montaigne), Nanta Novello Paglianti (CIMEOS UB), Josette Ueberschlag, (CIMEOS UB).

Programme de la journée

9h : Accueil des participant(e)s et ouverture de la journée par Philippe Ricaud.

Axe 1 : Danse, corps et mouvement (coordination Michel Collet)

9h30-9h50 : Charlotte Lheureux (UCL) : Ecrire le rythme – entre musique, danse et architecture.

9h50-10h10 : Valeria De Luca (Université de Limoges) : L’improvisation et la pratique dans la représentation du mouvement. Le cas du tango argentin.

10h10-10h30 : Nina Kireche (CELSA): Le défilé automne-hiver 2015/16 collection prêt-à-porter Maison Margiela : une scène d’énonciation du mouvement corporel singulier.

10h30-10h45 : Discussion.

10h45-11h : Pause café.

Axe 2 : Frontières du mouvement représenté (coordination Philippe Ricaud)

11h-11h20 : Biliana Vassileva (U. de Lille), Laura Potrovic (Paris 3) : Corps-flux: explorer les limites du perceptible et de l’imperceptible par le mouvement.

11h20-11h40 : Frederic Tachou (cinéaste, chercheur et enseignant U. Paris 1) : Du mouvement qui n’en est plus un.

11h40-12h00 : Marco Saraceno (U. Paris 1) : Inscrire la marche. Le mouvement alterné de la locomotion humaine et le continuum des inscriptions graphiques.

12h- 12h15 : Discussion.

12h30-14h00: Déjeuner.

Axe 3 : Expressions du mouvement dans la narration (coordination Nanta Novello Paglianti)

14h00 -14h20 : Hélène Crombet (U. Bordeaux Montaigne) : Phallaina, un voyage hallucinatoire à travers une bande défilée interactive.

14h20-14h40 : Bounthavy Suvilay (U. Montpellier 3): Le mouvement subjectif dans le manga : de la dramatisation de la vitesse la symbolisation d’un médium.

14h40-15h00 : Oriane Maubert (U. Montpellier 3) : Pour une mise en mouvement minimaliste du corps humain, dans Kiss & Cry de Michele Anne de Mey et Jaco Van Dormael.

15h00-15h15 : Discussion.

15h15-15h30 : Pause café.

Axe 4 : Traces et imaginaires du mouvement (coordination Boris Urbas)

15h30-15h50 : Guillaume Laigle (médiateur culturel et monteur-réalisateur) : La chute des corps, du mobile à l’émouvant.

15h50-16h10 : Sophie Mariani Rousset (UBFC) : Art et handicap : de la possibilité du mouvement.

16h10-16h30 : Audrey Tuaillon Demesy (UBFC) : De l’écrit au geste. Représentation et expérimentation dans les arts martiaux historiques.

16h30-16h45 : Discussion

16h45-17h15 : Synthèse et clôture du colloque par Boris Urbas & Nanta Novello Paglianti.

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Colloque « Représenter le mouvement : médias et médiations » : appel à communications

Tourbillon colonnaire (anticyclonique)

Visuel : © Cyril FRESILLON/LEGI/CNRS Photothèque

Je co-organise au Laboratoire CIMEOS un colloque portant sur les problématiques soulevées par les représentations du mouvement dans les médiations culturelles. Ce colloque se déroulera à la MSH de Dijon le 17 novembre 2016. Voici le texte de l’appel à communication :

Ce colloque propose d’étudier les représentations du mouvement dans toute leur diversité. Diversité dans l’ensemble des phénomènes physiques d’échelles temporelles et spatiales variées. Diversité des supports : film, exposition, dispositif
interactif, médiation présentielle, création artistique… qu’elles soient visuelles – dynamiques ou statiques – ou multisensorielles. Diversité des acteurs enfin. Certaines représentations du mouvement peuvent être centrales, voire décisives dans la construction du sens : en tant qu’objet de savoirs scientifiques ou techniques, de créations artistiques ou de dispositifs interactifs et immersifs. Considérée comme un sens à part entière en physiologie, la perception du mouvement est souvent traitée de manière secondaire dans les travaux de recherche en sciences humaines : il s’agit ici d’en questionner transversalement les spécificités dans des situations de communication et de médiation liées aux
créations, aux patrimoines et aux savoirs.

Les propositions pourront porter sur ces trois axes :

1. Les finalités : À quelle fins les représentations du mouvement sont-elles mobilisées : illustration, explication, interpellation du public, séduction, divertissement, plaisir esthétique ? Lesquelles répondent, bousculent, déplacent,
transforment les attentes ou les interprétations du public ?
2. Les stratégies : Comment ces fins sont-elles mises en oeuvre dans les stratégies des acteurs ? S’articulent-elles avec certaines ressources comme les supports, les dispositifs, les acteurs, etc. dans un objectif de médiation d’un savoir par exemple ? À quelles contraintes, quelles limites conduisent certains choix stratégiques ?
3. La réception : selon quelles modalités interprétatives le sens est-il construit, déconstruit, re-construit par les différents publics ?

Cet appel à communication s’adresse autant à la fois aux chercheurs – y compris doctorants – et aux professionnels qu’ils soient réalisateurs, médiateurs, scénographes / muséographes, infographistes, artistes, souhaitant présenter des retours d’expériences qui inspirent leur pratiques. Les propositions associant l’analyse théorique à la pratique professionnelle seront particulièrement appréciées.
Les organisateurs du colloque seront sensibles par exemple aux propositions
portant :
– sur les enjeux et les contraintes de ces représentations dans des objets culturels abordant aussi bien la production que la réception ;
– sur la circulation des représentations du mouvement dans différents espaces de communication ;
– sur la mobilisation des traces de mouvements dans la patrimonialisation (art, science, industrie) et les dispositifs dits participatifs.

Modalités de participation :
Les propositions de communication (1500 signes maximum), accompagnées d’une brève bio-bibliographie de l’auteur, seront à envoyer par mail à ces deux adresses : boris.urbas@univ-fcomte.fr et rjueber@wanadoo.fr.
Date limite pour le dépôt des propositions : 15 mai 2016 minuit
Réponses pour acceptation ou non des propositions : le 4 juillet 2016

Le colloque organisé par le laboratoire CIMEOS (EA 4177) aura lieu le 17 novembre 2016 à l’Université de Bourgogne à la Maison des sciences de l’homme, forum des savoirs, esplanade Erasme, 21000 Dijon France.

Responsable institutionnel : Philippe Ricaud.
Comité d’organisation : Boris Urbas, Josette Ueberschlag, Nanta Novello-Paglianti.
Les propositions seront évaluées par un comité scientifique.
Les actes du colloque seront publiés et une sélection d’articles sera retenue pour un ouvrage thématique à paraître ultérieurement.

Télécharger la version imprimable (pdf) de l’appel à communication.

Légende de l’illustration : Tourbillon colonnaire (anticyclonique), visualisé par un colorant dans une cuve tournante (échelle 20 cm). L’objectif de cette expérience est pédagogique : expliquer la force de Coriolis en mécanique des fluides (avec l’aimable autorisation de la photothèque du CNRS).

Le rôle des animateurs dans l’exposition de sciences et techniques : dispositifs et visiteurs (article)

vignette_lo_163_copie-small315La revue de l’OCIM (Office de Coopération et d’Information Muséales) a publié récemment son n° 163 (janvier-février 2016) auquel j’ai eu le plaisir de contribuer. Mon article porte sur la médiation présentielle dans plusieurs expositions de thématique scientifique. Il s’agit de décrire certaines caractéristiques du travail des animateurs scientifiques autour des objets interactifs –  maquettes, kinetifacts, dispositif numérique – proposés dans des expositions accueillies par un centre de culture scientifique en région.

En voici le résumé : À partir d’une étude de terrain réalisée au Pavillon des sciences, CCSTI de Franche-Comté, l’auteur analyse les pratiques et les techniques des animateurs en montrant comment celles-ci permettent au public de s’approprier les outils interactifs et plus largement questionnent sur la place respective des manipulations et des dispositifs numériques dans la médiation muséale présentielle en matière de diffusion de la culture scientifique et technique.

En attendant le texte intégral, voici le lien vers l’article sur le site revues.org.

Rencontre Étienne-Jules Marey : le mouvement entre science, art et technique (4 novembre Besançon)

carré pélicanJ’organise avec Josette Ueberschlag et le laboratoire CIMEOS de l’Université de Bourgogne (équipe COSMOS) une rencontre autour d’Étienne-Jules Marey et de la thématique du mouvement. Nous proposons d’y réunir des regards actuels sur les apports de l’étude scientifique du mouvement impulsée par Étienne-Jules Marey au XIXème siècle. Si Marey était médecin et physiologiste, les empreintes laissées par ses inventions techniques se rencontrent en effet au carrefour des mondes artistiques, scientifiques et techniques. En réalisant des dispositifs permettant de produire des traces des mouvements issus de l’environnement naturel ou du corps humain et d’en renouveler la figuration, elles ont ouvert la voie à nombre d’applications technologiques ou artistiques, tout en soulevant des enjeux en terme de médiation des savoirs sur le vivant. La table ronde pluridisciplinaire réunit des intervenants abordant les rémanences des apports de Marey au travers de leurs préoccupations respectives : dans l’art performance, les activités physiques et sportives, ou la communication scientifique muséale. Elle sera suivie de la projection en avant-première du documentaire de création « La science au réveil des arts » présentant les liens entre les travaux de Marey en France et en Italie, et la création artistique de ses contemporains et d’aujourd’hui. La projection permet d’ouvrir la manifestation à tous les publics, et notamment aux étudiants de diverses composantes pouvant être concernés par la thématique. La rencontre aura lieu le mercredi 4 novembre 2015 à Besançon à la Fabrikà sciences, 16 route de Gray, Campus de la Bouloie.

Programme de la rencontre

Table ronde 

17h30 à 18h45

Interventions :

Michel Collet (artiste  performeur / enseignant ISBA) : « Art d’action. De l’acte documentaire »

Jean-François Loudcher (C3S / UFC) : « Le premier laboratoire de bio-mécanique du monde (1880-1892) : Marey-Demenÿ, quand la petite histoire rencontre la grande ! »

Nanta Novello-Paglianti (CIMEOS-COSMOS / UB) : « Corps, mouvement, image : autour de la contribution de Marey »

Boris Urbas (CIMEOS-COSMOS / UB) : « De la méthode graphique au kinetifact : le défi du mouvement dans la communication des savoirs scientifiques et techniques »

Pause

18h45-19h00

Projection-débat

19h00-20h15

Discussion de 19h45 à 20h15

Titre du documentaire : « Étienne-Jules Marey, la science au réveil des arts » (environ 45 mn).

La projection en avant-première se déroule en présence des co-réalisatrices Anne Bramard Blagny, Julia Blagny et Josette Ueberschlag, qui échangeront avec le public. Josette Ueberschlag (CIMEOS-COSMOS / UB) est également conseillère scientifique du film.

Résumé du film (source Universciences) :  Il y a un siècle, Etienne-Jules Marey allait de découverte en découverte pour décomposer et comprendre le mouvement, contribuant ainsi largement à la naissance du cinéma. En s’intéressant notamment au galop du cheval, à la nage de la raie, à la marche humaine, aux tourbillons des fumées, il a induit une nouvelle perception du vivant qui inspire encore aujourd’hui les arts visuels et numériques.

Pour tout renseignement vous pouvez directement me contacter.

Quelques compléments à ce billet :

Recension de « L’ordre matériel du savoir » de Françoise Waquet

Un petit billet pour signaler cet ouvrage passionnant de l’historienne Françoise Waquet, intitulé « L’ordre matériel du savoir. Comment les savants travaillent XVIe – XXIe siècle », paru aux éditions du CNRS en avril. Il ne relève pas directement des sciences de l’information et de la communication, mais peut présenter un grand intérêt pour les chercheurs en SHS s’intéressant aux outils et aux techniques intellectuelles impliqués dans la production et le quotidien des scientifiques – et notamment la communication entre pairs –, dans le passé et à l’époque contemporaine. Pour plus d’informations sur cet ouvrage j’en ai rédigé un compte-rendu publié pour la revue « Lectures »(revues.org).

Les cultures des sciences en Europe : parution du volume 2

Le volume 2 des actes du colloque « Cultures des sciences en Europe », organisé par le CREM et par le LISEC, et auquel j’ai eu le plaisir de participer, est disponible aux Presses Universitaires de Nancy. Voici le résumé (quatrième de couverture) de l’ouvrage dirigé par Philippe Chavot et Anne Masseran :

Poursuivant la réflexion conduite dans le premier volume – Dispositifs en pratiques –, cet ouvrage propose de recentrer le débat sur les publics des dispositifs de médiation des sciences : quelles sont les dimensions institutionnelles et les logiques d’acteurs qui colorent les actions de culture scientifique et technique (CST) ? Comment les publics se conçoivent-ils comme acteurs ? Et, car telle est la question qui traverse l’ensemble des contributions, comment et dans quel objectif ce public est-il « mis en culture »? Que devrait-il apprendre, savoir, comprendre, faire ? Les textes rassemblés ici approfondissent l’un ou l’autre aspect des reconfigurations des politiques de CST en Europe, plus particulièrement en France. Ils sont organisés selon trois lignes directrices. D’abord, il s’agit d’interroger, d’un point de vue théorique autant que pratique, ce que démocratiser les sciences signifie et qui sont les acteurs et institutions revendiquant cette démocratisation. Ensuite, sont examinés les supports de la « publicisation » des sciences: comment les médias conforment-ils les narrations de la vulgarisation ? Quels sont les effets attendus par les producteurs de ces histoires et images ? Symétriquement, la troisième partie s’intéresse aux devoirs – nouveaux et plus traditionnels – assignés aux publics. Leur demande-t-on d’interagir, de participer, de s’engager ? Quels sont les dispositifs élaborés pour ce faire? L’ouvrage ne saurait se refermer sans interroger les « paradigmes politiques » qui sous-tendent ces efforts de mise en culture des sciences : s’agit-il de faire accepter les innovations ou de prendre réellement en compte les différentes perceptions de la science et des techniques ? Si plusieurs auteurs montrent qu’il est possible de dépasser la notion de public pour concevoir le citoyen comme un partenaire, force est de constater que ces tentatives de « cultiver les publics en science » s’imposent parfois contre la volonté des publics concernés.

Ma contribution porte sur une exposition « art et sciences » et s’intitule « La place de l’œuvre d’art dans une exposition sur la radioprotection ». En voici le résumé :

L’exposition itinérante « Vous avez dit radioprotection ? » est coproduite par un centre de culture scientifique technique et industrielle (Le Pavillon des sciences), une institution scientifique (l’Institut de radioprotection et de sureté nucléaire) et une collectivité territoriale (Pays de Montbéliard Agglomération). Elle propose un point de vue historique sur la découverte de la radioactivité et sur la radioprotection à partir de deux principaux dispositifs : des films didactiques et des créations artistiques. Dans le cadre d’une recherche de doctorat en sciences de l’information et de la communication conduite à l’Université de Bourgogne, cette étude de cas explore successivement deux approches : l’exposition en tant que dispositif de médiation et ses enjeux spécifiques, puis sa réception. La méthodologie qualitative adoptée permet d’interroger les limites de la mobilisation de l’art dans une perspective de sensibilisation à une problématique science-société. Portant sur trois sites, cette étude montre que l’exposition fait d’abord l’objet d’une appropriation par les institutions. Par la suite, la réception de la dialectique art-science par les visiteurs est déterminée par la possibilité d’une reconnaissance des œuvres, par le contexte d’exposition et de visite, et par la familiarité préalable des visiteurs avec le type d’institution muséale qui l’accueille.

Voir l’article sur HAL (lien vers l’article complet)

Voir la notice de l’ouvrage par Le Comptoir des Presses d’Univesités (lien vers la table des matières).

Une thèse sur la médiation scientifique en présentiel

En septembre 2014 à l’Université de Bourgogne,  j’ai soutenu une thèse de doctorat en Sciences de l’Information et de la Communication, sous la direction de Serge CHAUMIER et Daniel RAICHVARG, intitulée : « La communication scientifque muséale au prisme de la médiation présentielle. Le cas du CCSTI de Franche-Comté ».

Le jury était composé de Serge CHAUMIER (Université d’Artois, directeur), Daniel RAICHVARG, (Université de Bourgogne, co-directeur), Michèle GELLEREAU (Université Lille III, rapporteur), Olivier THÉVENIN (Université de Haute-Alsace, rapporteur), Philippe RICAUD (Université de Bourgogne, examinateur), Samuel CORDIER (Directeur du Pavillon des sciences, examinateur).

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Résumé de la thèse : Dans les institutions muséales dévolues à la communication scientifque publique, la médiation dite « présentielle », plaçant en co-présence des objets, un public et un médiateur dans un environnement dédié, reste méconnue. Du point de vue des SIC, l’analyse de situations concrètes permet de dépasser le seul cadre d’une transmission d’informations, pour s’interroger sur l’importance des formes du tiers dans le contexte de construction du sens. La communication présentielle est éphémère et repose sur les paroles et les gestes d’un tiers incarné. Elle offre une plus grande potentialité d’échanges dans la situation, à la différence d’autres médias, comme l’exposition. L’objectif de cette recherche est d’interroger la place de ces spécificités dans les dispositifs de médiation du Pavillon des sciences, un Centre de Culture Scientifque, Technique et Industrielle. Menée en immersion et à partir de méthodes qualitatives (observations, entretiens), elle a permis d’observer le déroulement de situations de médiation, d’adopter le point de vue du public et celui des animateurs. Les animateurs scientifiques proposent au public des formes d’accès aux savoirs scientifiques basées sur l’articulation d’un propos et d’une mise en scène de l’approche expérimentale. Ces résultats permettent de mettre au jour une forme de communication sui generis, hybride entre médiation muséale et animation, et mettant à disposition une diversité de signifants.

La référence de la thèse ainsi que les fichiers pdf sont disponibles en ligne :

Le mémoire sera prochainement enregistré sur l’archive ouverte HAL, je ferai une mise à jour de ce billet lorsque cela sera le cas.